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ANNABEL FAUSTIN

originaire du Sud de la France, Ancienne designer dans le luxe et la beauté, ANNABEL FAUSTIN peint aujourd’hui des portraits colorés et oniriques, inspirés par la mode et l’art classique.

Photos et interview par Mylène Comte


 


 




Dis-nous tout sur toi ! 

Je m’appelle Annabel et je viens d’avoir 31 ans. Je vis et travaille à Paris en tant qu’artiste peintre. Alors que je travaillais depuis 5 ans en tant que designer pour de grands groupes de luxe et de cosmétiques, j’ai commencé à poster régulièrement mes peintures sur les réseaux sociaux. Rapidement, j’ai reçu de nombreux retours positifs ainsi que des commandes d’un peu partout en France et en Europe. J’ai donc pris mon envol pour cette nouvelle aventure artistique et depuis, lorsque je m’installe à mon chevalet chaque jour, j’ai l’impression de vivre un rêve éveillé. Je peins essentiellement des portraits de personnages colorés en train de rêver, de parler, de dormir et de prendre le soleil, en bref, des portraits de gens libres.


Parles-nous de ce lieu de création, ton atelier. 

J’ai la chance (et la malchance) de travailler chez moi. La chance, car c’est ce dont j’ai toujours rêvé. J’aime la liberté et le confort que cela offre. La malchance, car je commence cruellement à manquer de place pour stocker mes oeuvres! Je rêverais de trouver un vrai espace de création d’ici quelques temps. Vous serez à nouveau les bienvenus bien sûr!


Tes inspirations ? 

L’actualité, la mode, la littérature et l’art classique.


Ton outil favoris ? 

Mes pinceaux sans aucun doute. Je les aient choisis avec soin. Je passe d’une peinture à l’autre mais eux restent toujours avec moi.


Ta dernière oeuvre ? 

J’en ai deux en cours qui sont presque terminées. Le portrait d’un garçon en costume tenant un bouquet de fleurs jaunes et la peinture d’une main tenant une poire sur fond bleu.


Ta réalisation la plus précieuses à tes yeux ? 

The French dreamer : un garçon dormant, portant une boucle d’oreille Dior en forme de coeur. J’ai peint ce portrait assez rapidement et naturellement, sans vraiment me questionner. En deux ou trois jours, il était là. Chaque fois que je le regarde, il m’apaise. Je ne sais pas si j’arriverai à m’en séparer un jour !


L'artiste qui t'inspire ? 

Il y en a tant ! La portraitiste américaine Alice Neel, trop peu connue par le grand public comme la plupart des artistes femmes, pour sa capacité à saisir l’essentiel chez ses modèles. Mais aussi Matisse pour ses couleurs, Jean Cocteau pour sa poésie visuelle, Le Caravage pour son intensité dramatique…

 


 




 




 

Ce que tu écoutes quand tu peins ? 

Les podcast “À bientôt de te revoir ” présenté par Sophie Marie Larrouy et “Lumière dans la Nuit " présenté par Edouard Baer. Je pouffe de rire tout en peignant grâce à eux. Lorsque j’ai besoin de me recentrer sur ma peinture, j’écoute Satie, Debussy et Chopin.


Ta couleur préférée dans tes peintures ?

Le bleu. Il est rare que je n’en utilise pas. Associé au rose ou au jaune, on obtient les couleurs du Sud de la France, où j’ai grandi. 


Ton prochain projet ? 

L’ouverture de mon eshop sur lequel je travaille actuellement.


Ton style vestimentaire à l’atelier et en dehors? 

Lorsque je peins, j’enfile une vieille blouse de peinture en jean brodée de perles que j’adore, ou bien un bon pull bien chaud.
En dehors, j’aime les beaux habits intemporels et faciles à associer sans trop y penser : un trench bien coupé, une belle montre en cuir camel, un jean un peu usé, une chemise blanche en popeline… "Je n’aime pas la mode, j’aime le style", comme le dit si bien Agnès b.


Ce que tu fais quand tu ne peins pas ? 

Je pense à mes prochaines peintures (ah, la passion!), je me promène dans Paris, je lis (je viens de finir “Le vieil homme et la mer” d’Ernest Hemingway et en ce moment je relis “Paris est une fête” du même auteur), je fais du shopping dans des friperies et je regarde de bonnes séries.


Les bonnes adresses de ton quartier  ? 

Dalbe, rue Claude Bernard (Paris 5ème), pour les fournitures de peinture. 
Strada Café, rue Monge (Paris 5ème), pour ses gâteaux maison et ses super cafés au lait d’avoine.
Papillon Japan Street (129 rue Mouffetard, Paris 5ème) un japonais qui sert tout sauf des sushis. Je vous recommande le curry de légumes.
La librairie Les Traversées, place Saint-Médard (Paris 5ème), dont je sors toujours avec une trouvaille.



 




 


 

Photos et interview par Mylène Comte

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